Nouvelles Sony Classical/BMG masterworks
Daniel Taylor - The Voice of Bach - disponible maintenant
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RCA RED SEAL 88697290312
October 2008
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Daniel Taylor - The Voice of Bach
J S Bach:
Billboard Soundscan Top Ten
BBC 5 Étoiles
Meilleurs Choix De Gramophone
BBC 10 Sur 10
Recommandé Par Classical Music Magazine
1. Sinfonia from Cantata BWV 4 ‘Christ lag in Todesbanden’
2. Alto Aria ‘Erbarme Dich’ from St Matthew Passion BWV 244;
3. Duet ‘Wir eilen mit Schwachen’ from ’Jesu, der du meine Seele’ BWV 78
4. Motet from Cantata BWV 118b ‘O Jesu Christ meines Lebens Licht’
5. Sinfonia from Cantata BWV 12 ‘Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen’
6. Alto Aria ’Es ist vollbracht‘ from St John Passion BWV 245
7. Duet from Cantata BWV 23 ‘Du wahrer Gott und Davids Sohn’
8. Chorale ‘Vor deinen Thron tret ich hiermit’ BWV 668
9. Alto Aria ‘Schliesse meine Herze, dies selige Wunder’ Christmas Oratorio BWV 248
10. Sinfonia from Cantata BWV 21 ‘Ich hatte viel Bekuemmernis’
11. Aria ‘Bereite Dich, Zion’ from Christmas Oratorio BWV 248
Agnes Zsigovics, soprano
Daniel Taylor, contre-ténor
Le Choeur et l’orchestre du Theatre of Early Music
Daniel Taylor, Directeur
Extrait: 4. ‘O Jesu Christ meines Lebens Licht’
Extrait: 7. ‘Du wahrer Gott und Davids Sohn’
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Daniel Taylor à l'émission de Christianne Charette sur les ondes de la Première Chaîne de Radio-Canada.
Oct 29 2008
Lien à la Première Chaîne de Radio-Canada : l'émission de Christianne Charette
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Festival Des Musiques Sacrées De Québec.
Choeur du Theatre of Early Music.
Direction musicale: Daniel Taylor
“Le public du Festival des musiques sacrées flottait comme sur un nuage à la sortie du concert d’ouverture
offert par le contre-ténor Daniel Taylor et son choeur du Theatre of Early Music. Imaginez.
Avant la pause, au contact de la pureté angélique de cette vingtaine de voix, certains avaient déjà versé quelques larmes de joie.
C’est au Festival et à Saint-Roch que le choeur du TEM a officiellement lancé sa carrière,
il y a deux ans. Je n’y étais pas, mais je peux dire que la qualité de ce qu’on a pu entendre,
hier soir dans cette même église, classe le choeur parmi les bons, sinon les meilleurs.
Le mélange de ces timbres droits et légers conserve une texture lisse et à l’occasion véritablement onctueuse.
Le texte est soutenu et accentué dans le respect de la musique de la langue.
Comme environnement acoustique, on peut difficilement trouver mieux que l’église Saint-Roch pour écouter chanter un choeur a cappella.
La Renaissance anglaise, avec Tallis et Purcell, a dominé la première partie. L’intonation est stable, l’équilibre vocal aussi.
L’unité et la cohésion semblent plus fortes dans la polyphonie de Palestrina. Une oeuvre particulièrement bien
fondue signée Gombert, truffée d’originalités harmoniques et dans laquelle on trouve même des sections aux
accents quasi-modernes, a conclu la première partie.
Daniel Taylor dirige comme il chante, c’est-à-dire de façon
détendue et avec un minimum de gestes. Le mouvement d’ensemble n’en est que plus souple, plus paisible.
En exécutant quelques courts solos à intervalles réguliers tout au long du concert, le chef-chanteur a réussi à
installer une ambiance propice au repos, à la relaxation et à la méditation.
En tout cas, la forme a semblé plaire et répondre parfaitement à ce que les gens sont venus chercher. Path to Paradise disait le titre du spectacle.
Apparemment, plusieurs en ont trouvé la route.
”
Richard Boisvert
Le Soleil, 24 Octobre 2008
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Daniel Taylor en envol - La Scena Musicale, novembre 2008,
Daniel Taylor vient de lancer un premier CD sur etiquette Sony Classical BMG.
Il espère que son nouveau contrat exclusif avec la grande étiquette lui ouvrira des portes dans le monde entier.
Mais, à 38 ans, le plus célèbre des contre-ténors canadiens - originaire d’Ottawa, mais qui habite Montréal
- n’a plus les yeux rives sur sa seule carrière. Il a décidé de faire bouger les choses. Qu’il agisse d’éducation musicale,
du Festival de musique de chambre d’Ottawa, de
gouvernance des arts, de financement publique, de démarchage politique ou de sa plus récente passion,
la direction chorale, Daniel Taylor prend position.
Avec plus de 70 titres à son actif sur toutes les étiquettes importantes,
Taylor est un habitué des studios d’enregistrement. Ce dernier
CD marque toutefois un tournant dans sa vie d’artiste : il y fait ses
débuts comme chef de choeur. “Je n’ai jamais autant de plaisir à faire
de la musique que devant un choeur, dit-il. Les idées, l’engagement qui
émanent de chacun des chanteurs sont des sources d’inspiration pour
moi.” Taylor a commencé à diriger il y a deux ans. Il fonde alors un
choeur qu’il veut jumeler avec le Theatre of Early Music (TEM), son
ensemble baroque. Au Festival des musiques sacrées de Québec, il
réunit 18 choristes d’Ottawa, Montréal et Toronto, professionnels et
étudiants. “Le résultat a été remarquable”, dit-il. Taylor invite Marie-
Claude Arpin, Josée Lalonde, Michel Léonard et Normand Richard,
du Studio de musique ancienne de Montréal, à diriger les sections. “Ce
sont les meilleurs choristes et choristes solos de la ville. Les étudiants
apprennent beaucoup à leur contact.” Taylor, pour qui la très grande
qualité de la musique chorale à Montréal est également attribuable à
son mentor Christopher Jackson, rêve de faire un jour avec son choeur
une tournée des cathédrales d’Amérique du Nord et d’Europe.
Taylor dirige depuis longtemps les 14 musiciens du TEM, mais la
tâche est beaucoup plus complexe maintenant, avec 34 instrumentistes
et chanteurs. Des invitations à diriger des orchestres et d’autres chorales
nord-américaines ont incité le contre-ténor à prendre des cours particuliers
de direction. “Je vise un répertoire spécial, qui parle à l’auditeur.
Il faut mettre l’accent sur les paroles, le sujet, l’émotion contenus dans
les oeuvres. C’est ainsi qu’on réussit à bien fondre les voix.”
TEM
À l’été 2001, Daniel Taylor rassemble des amis musiciens pour
donner un concert avec la soprano Nancy Argenta au Festival de
musique de chambre d’Ottawa. Il veut créer un ensemble où l’interprétation
est le fruit d’une pensée collective. à l’époque, il donne une
vingtaine de récitals par année. “Dans chaque ville, je devais négocier
mes interprétations avec un nouvel orchestre. C’était difficile.
J’avais le sentiment de faire des affaires et non de la musique. Le sens
du sacré me semblait absent”. Le 12 septembre suivant, le groupe
présente un deuxième concert à l’occasion du gala bénéfice marquant
le 5e anniversaire de fondation de La Scena Musicale, peu après, le
nouvel ensemble est baptisé officiellement Le Theatre of Early Music.
Le TEM travaille avec des instrumentistes du monde entier et des
chanteurs du calibre d’Emma Kirkby, Suzie Leblanc, Carolyn
Sampson, Karina Gauvin, Charles Daniels, Benjamin Butterfield et
Daniel Lichti. Il présente 30 concerts par année, dont une série de 4 concerts à Montréal.
Taylor ne cache pas son désaccord, cependant, avec les méthodes
de financement public appliquées aux organisations artistiques, en
particulier les plus jeunes. Le TEM a absolument besoin d’un bureau
et d’un secrétariat pour répondre au téléphone, effectuer les réservations
et organiser ses activités. Jusqu’à maintenant, il a réussi à équilibrer son budget, mais cela pourrait changer. Cette année, le Conseil des arts et des lettres du Québec a décidé de stabiliser le financement des organismes culturels en accordant des subventions sur trois ans. Ce changement favorise une fois de plus les organismes bien établis. Dans un communiqué émis en août dernier, le Conseil se dit heureux d’annoncer que le nombre d’organismes subventionnés augmentera de 20 % par rapport à 2005, et que beaucoup de nouveaux groupes
sont visés. Taylor, lui, voit les choses autrement : “Le TEM pouvait
jusqu’à cette année présenter une demande portant sur trois projets
ou concerts à la fois; il doit maintenant, parce qu’il existe depuis peu,
limiter sa demande à un seul projet.” Cela a contraint le TEM à annuler un concert
cette année et entraînera un déficit pour la saison. Il lui faudra redoubler d’efforts dans
ses campagnes de financement pour combler le manque. Taylor trouve ce système inéquitable.
“Les grandes institutions établies de longue date reçoivent le plus gros des dons
provenant des milieux d’affaires, des fondations et autres sources. Selon les plus
récentes études préparées par des experts en financement du Conseil des arts du Canada,
quelque 90 % de ces dons sont dirigés vers les organismes qui obtiennent déjà les plus
fortes subventions. Ce qui m’inquiète, c’est que nouveaux groupes ont du mal
à démarrer; ou, ils ne peuvent pas se tourner vers des compagnies comme Hydro-Québec ou
Power Corporation. Le gouvernement pourrait réduire un peu l’aide qu’il
accorde aux institutions bien établies pour soutenir des groupes dynamiques comme
l’ensemble Masques, par exemple.” Taylor déplore aussi la tentative du gouvernement fédéral minoritaire
de pousser les arts sur une voie de garage. “Pour Stephen
Harper, on l’a vu, le Canadien moyen ne s’intéresse pas aux arts. Cela
montre à quel point il méconnaît notre société et, en particulier, l’importance
de la culture pour les Québécois.”
ENSEIGNEMENT
Daniel Taylor a fait la une de La Scena Musicale en décembre 2000, au moment où il commençait à donner
des cours de maître à l’Université d’Ottawa. Un calendrier de cent concerts par année semblait
difficile à concilier avec l’enseignement et pourtant, il y a deux ans, lorsque Julian Wachner, chef
d’orchestre à l’Université McGill, lui demande de l’aider à préparer les
étudiants pour une production de Dido and Aeneas de Purcell, Taylor accepte et adore l’expérience.
Le contre-ténor fait fureur auprès des étudiants. Il aide les jeunes à améliorer leur prestation grâce à
un bon placement des voyelles et en insistant sur l’importance de répondre aux exigences dramatiques
de l’oeuvre. “Taylor mène une carrière internationale. Il incarne les tendances et les attentes
actuelles en matière d’authenticité historique et de répertoire de musique ancienne”, affirme
un Wachner très admiratif.
Depuis, Taylor s’est joint au corps enseignant de la faculté de chant de l’Université d’Ottawa,
dirigée par Ingemar Korjus, y rejoignant la mezzo Sandra Graham et la soprano Donna Brown; il enseigne
aussi à l’Université de Toronto et au Centre d’arts de Banff. “Les universités devraient
être des lieux où l’on cultive de grands idéaux, où l’on travaille avec sérieux à créer, et où
l’on noue des amities pour la vie”, affirme-t-il. Il estime que les écoles de musique
devraient offrir aux étudiants la possibilité de travailler avec des professionnels. “Malheureusement, il
arrive que les considérations politiques ou budgétaires prennent le dessus”, dit-il. En revanche,
Taylor n’a que des éloges pour le Centre d’arts de Banff qui encourage les étudiants à bâtir eux-mêmes leur
programme d’études, et pour l’Université d’Ottawa où il apprécie
l’ouverture d’esprit des professeurs de chant. Il admire également le
programme de musique ancienne de l’Université de Toronto (couronné par une maîtrise) auquel
s’est associé l’orchestre baroque Tafelmusik dirigé par Jeanne Lamon. “Si
l’Université de Toronto décide de se tourner versa la chant ancien, la position de McGill
pourrait être problématique, ajoute-t-il. Mais pourquoi ne pas faire appel aux services de Christopher
Jackson et du Studio de musique ancienne de Montréal, ce serait formidable, non?”
À McGill, son alma mater, Taylor est inscrit comme professeur
adjoint, mais il ne donne pas de cours cette année. L’université est la
seule institution au Canada qui soit dotée d’un programme de chant
ancien. Ses éducateurs, sous la gouverne du doyen Don MacLean et
de directeur Douglas McNabney, comptent parmi les meilleurs en
Amérique du Nord, de l’avis de Taylor. Mais l’absence d’étudiants
dans sa discipline le préoccupe. “Mon nom ne semble pas figurer sur
la liste des professeurs. Dans une ville qui abrite des artistes de la
trempe de Marie-Nicole Lemieux, Suzie Leblanc, Nathaniel Watson
et Karina Gauvin, on se demande pourquoi McGill n’a pas recours à
leur précieuse expérience et n’est pas devenue ce qu’elle aurait pu être:
un haut lieu de l’enseignement du chant ancien en Amérique du Nord.” Il espère
que l’arrivée du baryton Sanford Sylvan aidera à remettre le programme sur les rails.
L’été dernier, devant le peu d’activités éducatives offertes
aux étudiants à Montréal, Taylor a décidé d’y créer
une école d’été dotée de bourses. Donna Brown, Mary Morrison, Michael Meraw et Daniel Lichti s
ont venus y enseigner. À la fin des cours, les étudiants ont chanté au Festival de Saint-Sauveur et
au Festival de musique de chambre d’Ottawa. On s’affaire maintenant à organiser une
deuxième saison de cours d’été.
FESTIVAL DE MUSIQUE DE CHAMBRE D’OTTAWA
Taylor s’anime aussi en parlant de l’incertitude qui
plane sur le Festival de musique de chambre d’Ottawa
depuis la démission de son fondateur Julian Armour il
y a deux ans. “L’ancien président du conseil d’administration,
Colin Cooke, nous avait assurés, moi et d’autres fervents partisans du Festival comme Angela Hewitt,
que des efforts seraient faits pour rappeler Julian Armour”, dit-il. Le chanteur se désole
qu’aucune rencontre sur le sujet n’ait effectivement eu lieu. Autres sujets de
préoccupation pour lui : le déclin des auditoires dans sa ville natale et la faible
représentation des musiciens d’Ottawa au Festival. “Quand j’ai évoqué cette
situation devant le public cet été, les
gens ont applaudi. Ils souhaitent eux aussi le retour de Julian.”
L’entrée de Taylor chez Sony, l’une des “très grandes” étiquettes,
représente en quelque sorte le point culminant de sa prolifique carrière
de studio. “Lorsque Sony m’a invité à rejoindre ses artistes, les
Yo-Yo Ma et Joshua Bell, j’ai eu du mal à le croire”, dit-il. Il ajoute
que les arts sont au coeur de notre culture, de notre bien-être et de
l’avenir de notre société. “Le temps est venu de nous rappeler notre
histoire et notre humanité. Il y a des chefs-d’oeuvre méconnus qui
attendent d’être révélés au public et redécouverts.” Pour Daniel
Taylor, ce public, c’est le monde entier.
LA SAISON PROCHAINE
Taylor se réjouit de faire ses débuts cette saison avec le New York Philharmonic, l’Orchestre
symphonique de Madrid et l’Orchestre philharmonique
D’Israël. Il se produira aussi avec les orchestres de San Francisco et de St. Louis, ainsi qu’à
Gothenburg, Lisbonne et au Wigmore Hall de Londres, tous des lieux qui l’ont déjà accueilli.
À cela s’ajoutera une tournée canadienne, des enregistrements de Haendel chez Deutsche Gramophon et
de Bach chez Hyperion et la poursuite de son contrat exclusif d’artiste solo chez SONY Classical BMG.
Traduction: Michèle Gaudreau
Ce nouveau CD du Bach Cantata Pilgrimage est maintenant disponible.
Bach Cantata Pilgrimage

- SDG 147 Volume 5 (2 cds) :
Cantates du Huitième Dimanche après la Trinité
BWV 178 - Wo Gott der Herr nicht bei uns hält
BWV 136 - Erforsche mich, Gott, und erfahre mein Herz
BWV 45 - Es ist dir gesagt, Mensch, was gut ist
(enregistrement:: 13/08/2000 Christkirche, Rendsburg)
Solistes: Robin Tyson, Christoph Genz, Brindley Sherratt
Cantates du Dixième Dimanche après la Trinité
BWV 46 - Schauet doch und sehet, ob irgendein Schmerz sei
BWV 101 - Nimm von uns Herr, du treuer Gott
BWV 102 - Herr, deine Augen sehen nach dem Glauben!
(enregistrement:: 27/08/2000 Braunschweig Cathedral)
Solistes: Joanne Lunn , Daniel Taylor, Christoph Genz, Gotthold Schwarz
- The Monteverdi Choir
- The English Baroque Soloists
- John Eliot Gardiner
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